Cher Mickey Parade, as-tu songé aux licences libres ?

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Donald Duck

Il faut que je vous fasse un aveu, une sorte de coming-out : depuis tout petit, je collectionne les BDs Disney. J’ai pourtant tout essayé : cure de désintoxication, produit de substitution, voire sevrage pur et simple. Rien à faire. J’y reviens toujours.

La plupart du temps, je dévalise les brocantes et braderies, seuls lieux où on peut mettre la main sur des numéros anciens ou des raretés. Mais cette activité ne peut qu’être saisonnière et, entre deux, il faut bien survivre. Alors, parfois la crise de manque se fait plus intense et pour peu que la librairie où je me trouve possède un coin presse, me voila à la caisse avec quelques livres mais surtout un Mickey Parade sous le bras, tentant de faire croire qu’il s’agit d’une surprise pour mes hypothétiques enfants, un neveu ou une nièce. Cela ne fonctionne pas toujours, un ou une autre accro officiant à la caisse et reconnaissant ma faiblesse au premier coup d’oeil. Car nous ne sommes pas seuls à vivre cette situation et j’ai dans mon entourage un petit groupe de soutien, quelques amis que je sais pouvoir appeler quand mon monde s’écroule alors que je découvre que je n’ai pas l’ensemble des épisodes d’un récit en plusieurs parties.

Trêve de plaisanteries… Tout ça pour dire qu’hier soir j’ai craqué de nouveau et que le dernier Mickey Parade est devenu mien. Le courrier des lecteurs m’a fait sourire. En effet, un lecteur demandait s’il était possible de traduire une histoire qu’il avait découvert dans un numéro datant de 2000 de la version danoise de Mickey Parade. Réponse : "(…) pour l’instant, malheureusement, il n’est pas prévu de traduire cette aventure." Point final.

Imaginons maintenant que cette bande-dessinée ait été sous licence libre… Je vous laisse y réfléchir… ;-)

iPhone 5S et créativité : pourquoi Apple a tout compris

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Ca y est ? Il fait de la pub pour Apple maintenant ?

Non. Que l’on se rassure. Je ne me lance pas dans la pub tous azimuts pour Apple mais j’ai été frappé par la dernière campagne de publicité pour l’iPhone 5S juste après les débats sur l’autre fameuse vidéo "Look Up".

Je ne me lasse pas de voir ces vidéos.

Apple a tout compris. Certes, il reste le coté "fashion" des iPhone et autres iChoses. Beaucoup se diront geek pour simplement avoir acheté l’un de ces modèles mais force est de constater que ce que met en avant cette publicité – et ce n’est pas la première du genre – ce n’est pas le produit mais bel et bien l’usage et surtout l’usage créatif. La créativité fait rêver, tant mieux, et fait vendre. Apple se contrefiche de montrer l’iPhone sous l’angle téléphone, c’est secondaire. L’important, c’est le pouvoir que cela vous donne, le pouvoir et la créativité. Comme Instagram, l’intérêt est dans ce que l’on partage, mémoire de l’éphémère, de l’instant donné…

Avec ceux-là, vous allez en baver… Really ???

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2014-05-19 16.40.36

Fin de l’année. Ce vendredi a vu le dernier atelier des rythmes scolaires 2013-2014 et j’avoue avoir eu un peu de mal à quitter la salle. On remet ça bientôt certes…

En quelques mois de travail, je me rends compte que j’ai vu passer environ 150 gamins tous différents.

Il y a les crèmes, des enfants adorables avec qui le courant a tout de suite passé, les petites mains qui profitaient du rangement de la salle pour que l’on passe un peu plus de temps ensemble et se sentir quelque peu privilégiés parce que cela leur semblait un honneur de pouvoir rester là, tandis que le reste du groupe s’éparpillait dans la cour. Tous ceux qui me racontaient leurs vacances, leur semaine, plein de petites anecdotes… Et les filles qui voulaient tout savoir : marié ? des enfants ? plat préféré ? couleur préférée ? chien ? chat ? musique préférée ?…

Il y a les "arsoules". En chti, cela désigne des enfants pas méchants pour un sou mais qui ne tiennent pas en place. J’avoue que j’ai terminé plusieurs fois sur les rotules avec ceux-là. Espiègles, taquins ou juste surexcités… Des petites blagues, des petites bêtises. Rien de grave. ;-)

Enfin, certains pour qui les ateliers étaient un choix erroné, une erreur de parcours. Que venaient-ils faire ? Aucune idée. Je ne vais pas rester dans l’angélisme. Il y a bien eu quelques enfants avec qui j’en ai bavé. Mais ils sont loin de représenter la majorité. Et parfois il y a un petit espoir.

On m’avait prévenu pour deux gamins dans deux écoles différentes. Pour l’un, toujours indécis, jamais intéressé, il allait tout faire pour saccager l’atelier… Pour l’autre, il fallait s’attendre à tout même au pire. En effet, pour l’un, première séance, une main qui se lève, "J’aime pas ce qu’on fait". Pan ! Mange toi cela dans la g… Pour l’autre, obligé de m’interposer dès la première séance, d’en claquer un à chaque extrémité de la salle et d’attendre que cela se calme.

L’un…

L’autre…

Et soudain… L’un qui met à la main à tout, s’applique, montre l’exemple, explique aux autres. L’autre qui se révèle imaginatif, créatif, patient et que je finis par prendre comme "aide de camp".

L’un…

L’autre…

Et juste envie de sourire en pensant à eux !

Je ne les verrai plus car la sixième les attend. Alors merci, bon vent et bonne chance les gars !