Art and Scratch : Mosaïque ! épisode 2

37673671_10157128376114714_4018063233939144704_o

Honte à moi… J’ai tardé à poster. Fin de l’année scolaire particulièrement dense, manque de temps, vacances, questions existentielles… Car questions existentielles il y a. Il se peut et il y a en effet de fortes chances que les prochains tutoriels passent en mode vidéo. Auparavant cela demande réflexion pour bien faire les choses. La prochaine étape est donc en vue. Soyez patients…

Mais voila donc la suite et poursuivons nos aventures dans le domaine du graphisme génératif avec Scratch. Je reste fasciné par les mosaïques. La première que nous avions construite était très sage. Mettons maintenant un peu de hasard. Le code est un peu plus complexe que la fois précédente mais pas incompréhensible. Commençons par la fonction principale.

mosaik_function

J’ai en effet utilisé la fonction « ajouter bloc » pour créer ma propre fonction nommée « block » qui possède deux variables : x et y. Le dessin du rectangle est simple et se fait grâce aux mouvements du lutin. On trace un trait de bas en haut, on décale d’un pixel vers la droite, puis on redescend et on décale de nouveau (en n’oubliant pas de relever le stylo pour éviter de grands traits à travers l’écran). Passons maintenant à la boucle principale.

Mosaik_loop

Comment définir un placement correct de nos rectangles (de 20 pixels de haut sur 30 pixels de large) en y ajoutant un peu de hasard ? Je prends à chaque fois la limite haute de X ou de Y et retranche un certain nombre de rectangles. La couleur est elle aussi choisie au hasard. Je ne prends aucune responsabilité… 😉 Essayez une plage plus restreinte pour les couleurs (par exemple entre 0 et 30). Cela permet de travailler avec des nuances plutôt que des couleurs très différentes.

On utilise ensuite dans la boucle la fonction définie précédemment. Je reviendrai sur le sujet des fonctions prochainement.

Un dernier petit drapeau vert pour cacher nos variables et le tour est joué.

Mosaik_variable

De nouveau, le mode turbo est surprenant et donnera un petit coté psychédélique à votre écran. Attention cependant aux personnes sensibles !

Le code à télécharger pour les flemmards…

 

Publicités

Art and Scratch : Mosaïque ! épisode 1

Mots-clés

, , ,

37673671_10157128376114714_4018063233939144704_o

Je viens de passer quelques jours à Paris et je n’ai pu faire autrement que de visiter les expositions du Centre Pompidou, consacré à l’art contemporain. Un véritable bonheur et surtout une source infinie d’idées. En effet, de nombreuses oeuvres peuvent être résumées par un algorithme. Ce n’est pas de l’art facile car les oeuvres sont monumentales et une bonne partie d’entre elles ont été réalisées à une époque où l’accès aux ordinateurs n’était pas si évident. Comme un clin d’oeil, le musée accueille en ce moment l’exposition « Coder le monde » au sujet de l’art numérique et deux installations visuelles et sonores de Ryoji Ikeda. L’exposition sur l’UAM (Union des Artistes Modernes) permet de se confronter à l’art radical du début du XXème siècle, entre autres les oeuvres de Sonia Delaunay que j’affectionne tout particulièrement. Bref, un régal pour les yeux et les oreilles…

Lors de ma visite, je n’ai cessé de prendre des photos et de songer à la méthode que j’utiliserais pour « coder » telle ou telle oeuvre. Attendez-vous donc à avoir de nombreux posts sur le sujet.

Commençons comme la photo l’indique par une simple mosaïque au travers d’un générateur. Première étape, créer une fonction « ajouter blocs » qui va permettre de dessiner un rectangle plein de 30 pixels de large sur 20 pixels de haut. J’aurais pu faire cela plus simplement qu’en traçant ligne par ligne en jouant par exemple avec la taille du stylo mais j’aime faire les choses proprement et, avec cette méthode, il n’y aura pas un pixel de plus que nécessaire.

Screenshot_2018-07-27 Untitled-27 on Scratch(1)

On trace une ligne. On monte. On revient au point de départ et on monte de nouveau. Une sorte de tracé en S.

Venons-en maintenant à l’algorithme principal. La dimension de mes rectangles (30*20) me permet de créer 16 colonnes et 18 lignes, d’où l’utilisation de deux boucles supplémentaires. Je fais démarrer mon personnage en dehors de l’écran (-270) afin de simplifier mon code. Il aurait en effet fallu quelques commandes supplémentaires pour la première colonne.

Screenshot_2018-07-27 Untitled-27 on Scratch(2)

Et voilà le résultat !

Screenshot_2018-07-27 Untitled-27 on Scratch

Pour obtenir des rectangles creux, le code aurait été le suivant.

Screenshot_2018-07-27 Untitled-27 on Scratch(3)

Android et smartphones : comment faire durer sa batterie

Charging battery

Affirmer que smartphone et batterie font bon ménage serait une véritable escroquerie. Cela reste le problème majeur des utilisateurs que je vois très souvent le câble à la main, cherchant la prise « miracle ». Si nos téléphones nous offrent de plus en plus de services, force est de constater que la longévité de la batterie ne suit pas et j’entends souvent dire que la batterie ne passe pas la journée.

J’ai pourtant arrêté de stresser avec cela depuis un moment. En effet, mon téléphone tient deux jours, voire plus sans aucun souci. La recette miracle ? Ne le solliciter que pour ce qui est vraiment utile et déconnecter tous les services qui ne nécessitent pas d’être constamment activés. Généralement l’opération « activation / désactivation » ne me prend pas plus de quelques secondes.

Commençons par le bluetooth. Gros consommateur et pourtant il n’est utile que pour des appels avec kit « mains libres », des casques sans fil ou le transfert de fichiers. En dehors, inutile de l’activer. Pour ce qui est de l’écoute, j’avoue rester fidèle au casque « à fil », ce qui fait que j’utilise le bluetooth très rarement.

Géolocalisation : à moins d’avoir une profession nécessitant d’être géolocalisé constamment, on peut s’en passer facilement et ne l’activer que lorsque l’on en a l’utilité.

Au démarrage de votre téléphone, une floppée d’applications ont tendance à se lancer. Cela peut être intéressant de le vérifier dans les paramètres et de supprimer le « lancement au démarrage » pour quelques-unes d’entre elles. Une application en fond consomme en effet de l’énergie.

Internet enfin : cela fait un moment que je désactive régulièrement l’accès à internet. Lorsque je travaille sur ordinateur, je n’ai pas besoin d’avoir une double notification, ma machine étant déjà connectée. En dehors, je me connecte régulièrement mais cela m’évite les notifications constantes et me permet d’avoir l’esprit un peu plus tranquille. Essayez et vous verrez au bout de quelques jours que rien ne presse et que vous gagnerez en sérénité. Imaginez le facteur qui viendrait vous apporter votre courrier au fur et à mesure. Beaucoup de dérangement pour pas grand-chose. Autant le recevoir en un seul paquet.

En dessous d’un certain pourcentage de batterie, votre téléphone se met en mode « économie d’énergie » et cela peut durer très longtemps. N’ayez donc pas peur de tomber en rade de batterie, d’autant que les batteries portables sont aujourd’hui à un tarif très accessible. Comptez cependant une trentaine d’euros pour un bon modèle et non une batterie qui fera trois charges avant de mourir.

Il vaut mieux charger en une seule fois plutôt que par à coups. On risque moins d’avoir des problèmes d’étalonnage, le système estimant la batterie à 100% alors qu’elle est réellement chargée à 70% par exemple.

Chargez votre téléphone en mode avion et sans y toucher pour gagner un peu de temps. Le téléphone n’étant pas sollicité, il n’y a pas de pertes d’énergie à déplorer et il met donc moins de temps à se charger.

Mais surtout, surtout, j’insiste… On n’oublie pas de débrancher son chargeur du mur. Inutile de le laisser fonctionner dans le vie. Merci !