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Donald Duck

Il faut que je vous fasse un aveu, une sorte de coming-out : depuis tout petit, je collectionne les BDs Disney. J’ai pourtant tout essayé : cure de désintoxication, produit de substitution, voire sevrage pur et simple. Rien à faire. J’y reviens toujours.

La plupart du temps, je dévalise les brocantes et braderies, seuls lieux où on peut mettre la main sur des numéros anciens ou des raretés. Mais cette activité ne peut qu’être saisonnière et, entre deux, il faut bien survivre. Alors, parfois la crise de manque se fait plus intense et pour peu que la librairie où je me trouve possède un coin presse, me voila à la caisse avec quelques livres mais surtout un Mickey Parade sous le bras, tentant de faire croire qu’il s’agit d’une surprise pour mes hypothétiques enfants, un neveu ou une nièce. Cela ne fonctionne pas toujours, un ou une autre accro officiant à la caisse et reconnaissant ma faiblesse au premier coup d’oeil. Car nous ne sommes pas seuls à vivre cette situation et j’ai dans mon entourage un petit groupe de soutien, quelques amis que je sais pouvoir appeler quand mon monde s’écroule alors que je découvre que je n’ai pas l’ensemble des épisodes d’un récit en plusieurs parties.

Trêve de plaisanteries… Tout ça pour dire qu’hier soir j’ai craqué de nouveau et que le dernier Mickey Parade est devenu mien. Le courrier des lecteurs m’a fait sourire. En effet, un lecteur demandait s’il était possible de traduire une histoire qu’il avait découvert dans un numéro datant de 2000 de la version danoise de Mickey Parade. Réponse : « (…) pour l’instant, malheureusement, il n’est pas prévu de traduire cette aventure. » Point final.

Imaginons maintenant que cette bande-dessinée ait été sous licence libre… Je vous laisse y réfléchir… 😉