Libre Office Calc et Pixel Art

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À quoi sert un tableur ? À faire des tableaux et analyser des données, me direz-vous et vous n’auriez pas tout à fait tort. Mais nous ne saurions nous limiter à cela. C’est en appliquant des formatages conditionnels que l’idée m’est venue d’utiliser Calc, le tableur de Libre Office et Open Office, pour faire du Pixel Art. En effet, le formatage conditionnel permet d’appliquer un style prédéfini à une ou plusieurs cellules du tableau en fonction de la valeur inscrite. Par exemple, une valeur négative peut être inscrite en rouge.

Il ne me restait plus qu’à créer plusieurs styles (17 en tout) reprenant les principales couleurs existantes, établir les 17 conditions sur une cellule puis copier cette dernière à la partie visible du tableau à l’écran. J’ai modifié aussi en partie la largeur des cellules mais pas la hauteur pour en garder le plus possible visibles.

L’ensemble des fichiers avec les exemples est téléchargeable sur Sourceforge ou via ce lien direct (format zip).

Pour l’utiliser, il suffit de dézipper l’archive, d’ouvrir le fichier Libre_Office_Calc_Pixel_Art_blank.ods et de remplir ensuite les différentes cases en utilisant des valeurs de 0 à 16. Libre à vous de modifier ensuite les styles ou d’en ajouter. N’hésitez à partager vos créations. Je les ajouterai sur Sourceforge.

 

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Même pas peur !

Ylva painting (Jon Bratseth / Flickr)

Ylva painting (Jon Bratseth / Flickr)

Récemment je commettais ceci…

Lapin

Ceci est un lapin. Il n’est pas inutile de le préciser. Qui plus est dessiné avec l’éditeur de Scratch. À non pas main levée mais souris levée… Cela fait peur…

La peur, moteur de la société, moteur politique, moteur de la communication, excuse trop souvent invoquée pour ne pas avancer.

La peur que je rencontre trop souvent dès que l’on parle d’innovation. Un obstacle pas impossible mais difficile à contourner.

Peur d’innover, de se distinguer…

Peur de se tromper…

Peur de décloisonner…

Peur d’outrepasser, de dépasser…

Je l’ai encore rencontrée récemment et sincèrement elle m’a surprise.

Je faisais une formation à Scratch auprès d’enseignants, une initiation quand, à la fin de la séance, une enseignante bien qu’enthousiaste, m’opposait ce bémol : « et si je me trompe devant les élèves ? »

J’avoue qu’il m’a fallu quelques secondes de réflexion avant de la regarder en souriant et de lui répondre simplement « Même pas peur ! ».

Revenons à mon dessin. La morale de ce dernier est que je ne sais absolument pas dessiner. Point n’est besoin d’argumenter ou d’insister pour s’en rendre compte.

Parfois les ateliers me forcent pourtant à le faire pour montrer par exemple aux enfants comment avec un peu de carbone n’importe quel dessin peut devenir connecté. Je m’excuse auprès d’eux par avance mais avec amusement de mes prouesses. « Ah oui tu ne sais vraiment pas dessiner », me lance une petite de CE2 alors que je venais de tenter un simulacre de fleur. « Regarde. Je vais te montrer. »

J’ai alors appris à dessiner une fleur, un ours, puis une autre m’a montré comment faire un papillon, puis un arbre. Je suis ressorti de cet atelier un peu moins nul.

Mais, wait a minute ! « Ce sont les enfants qui doivent apprendre quelque chose, pas moi ! », me dirait la tradition.

C’est bel et bien comme cela que l’on envisage trop souvent l’apprentissage. Il n’y a pas d’échange, juste du top-down, du vertical qui jure grandement avec ce monde qui devient de plus en plus horizontal.

Il est pourtant plus intéressant de revaloriser l’erreur. Le « redo from start » de mes premiers pas en programmation ou le « Game Over » de ma jeunesse de gamer ne me disaient pas « tu es fichu » mais « recommence ». « Game Over » était d’ailleurs accompagné de « start again ». « Même joueur joue encore !  » L’ordinateur comme la bonne d’arcade avaient le sentiment que je pouvais, que je devais nécessairement m’améliorer. Et ils avaient grandement raison.

Je fais mon maximum pour que les ateliers soient un échange et non une simple transmission. D’ailleurs je sais dessiner des ours et des papillons désormais. J’évolue… 😉

Tutoriels Scratch : contrôler le lutin avec le clavier et la souris

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Revue en vidéo des concepts de base pour le mouvement des lutins au travers de mon dernier projet, My Code is rich. Enjoy !

 

X & Y, les coordonnées

Contrôler le lutin à l’aide de la souris

Contrôler le lutin à l’aide du clavier et optimiser son code pour plus de fluidité